Like a Virgin
August 4, 2008
Premier article sur un blog tout neuf. Il a fait du bon boulot monsieur 360. Ca sent encore la peinture toute fraiche et enivrante mais on s’y fera.
Aujourd’hui pour changer je n’ai rien à faire. Je bosse dans cette nouvelle boite depuis un peu plus de 6 mois maintenant, et je ne fais rien de mes journées. Elles se suivent, se ressemblent, et je déprime.
J’entends littéralement le son de mes propres neurones qui se désintègrent les uns après les autres, faute d’être sollicités. Tels des muscles immobilises qui s’atrophient, mon cerveau se repli sur lui même, ne conservant que les fonctions vitales. Manger. Boire. Dormir.
Je fais ce que je peux pour apparaitre disponible, je me montre volontaire quand il y a quelque chose a faire, je vais voir mes collègues, mendiant une once de bout de travail a faire, mais rien n’y fait.
Je ne sais pas si c’est le fait que tout le monde travail dur et jalousement en vue des bonus de fin d’année, gardant ce qu’ils peuvent pour eux, ou si c’est le fait de travailler dans une entreprise qui a trop d’argent et trop d’employés. Dans les deux cas, je ne fais rien. Dans les deux cas, pop! le neurone.
Mais dans un peu plus d’une semaine, Vegas. Une virée entre pote, 4 jours de détente alcoolisée, d’euphories digestive et je l’espère de rigolade incontrôlée. Perte de contrôle. Le Vegas du cinéma. 4 jours à faire ce que l’on veut, sans limite. Perte de contrôle. Aller et venir de bar en casino en chambre d’hôtel en buffet en bar en club. Contrôle minimum plutôt. Le contrôle de moi sous l’effet de l’alcool. Les neurones qui ne font que poper un peu plus rapidement, l’enivré moi n’en ayant vraiment, mais alors vraiment pas besoin. Boire. Poker. Manger beaucoup. Dormir un peu. Les fonctions vitales d’un séjour à Las Vegas.
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Le week-end fut plutot correct. Samedi après-midi, pub crawl dans Hoboken pour un anniversaire. On a rejoint la troupe au Bahamas Mamas, endroit favoris de CoAX. Il fallait se battre pour obtenir ses bières ($1, prix spécial du samedi aprèm), après 10 minutes au bar j’ai compris qu’il fallait tendre le billet devant le nez du barman. Ahah il me restait un billet de $50, rescape de la session de Poker à Atlantic City la semaine précédente. Il a correctement représente son then-maitre au bar (comprendre, les minettes en compétition, avec leur $10 faisaient pale figure), et j’ai pu payer mes $12 de bière + $1 de tip pour l’encule de barman au t-shirt noir moulant qui nous a chasse du fond du bar par la suite. “Vous pouvez pas rester la, c’est fermer” … euh c’est a dire qu’il n’y avait pas de porte entre cette section et l’autre t’sais. Un coin du bar réservé pour un VIP du NJ je suppose. Nous sommes partis assez rapidement, plus joyeux qu’en rentrant. Nous avons salué le videur bodybuilder qui avait vérifié notre âge en rentrant. Son torse apparent (col en V oblige) était toujours bien rasé, toujours plein de coupures et de naissance d’infections cutanées la ou les poils repoussent.
Bref, nous nous sommes diriges vers un autre bar, le Dubliner. Sur le toit, c’était plutôt sympa. Nous avons mangé de la finger-food, et CoAX a rejoint le groupe. Malheureusement, nous sommes arrives trop tard pour bénéficier des 5 coronas a $13. Bilan, nous en avons payer 15 pour $82.5. $5.5 la coro. Prix un peu cheloud quand même. Quel espèce de bar charge $5.5 pour une bière en bouteille. C’est 1. Cher pour Hoboken 2. Pas pratique comme prix. Peu importe, l’endroit était sympa.
Direction le Trinity, au bord de la mer. Tournee de wiskas. Tournee de wiskas bis. Good time. Good laughs.
Boom direction chez la birthday girl - Quelques verres, du saucisson (!). V. et moi partons rapidement. Direction Arthur’s Tavern, la steakhouse de Hoboken. Je commande un steak et un coca, V. une soupe a l’oignon. Il ne se déroule pas plus de 18 minutes entre le moment ou nous nous asseyons et celui ou nous sortons du resto. Je lui ai fait la peau, au bœuf déjà mort qui se trouve dans mon assiette. Et c’etait booonnnn
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Je pense m’acheter le nouvel iPhone. 5 heureux de queue à un apple store, ou 10 jours d’attente si je le commande a ATT. Je suis trop vieux pour aller à l’apple store.
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Hier dimanche, nous avons visites quelques appart, et avons regarde le premier DVD de la première saison de How I Met Your Mother. C’est pas mal. Rigolo, un peu witty, et ca se passe a NYC, avec des références multiples a la vie New Yorkaise. Le soir, V. a cuisine ses fameux Hamburgers. Elle en a fait 4, en a mange 1, je vous laisse faire la soustraction. J’ai comaté devant Unforgiven. Vraiment, Clint Eastwood il a une tête de badass. J’ai aime ce western ou le héro n’est pas forcement le plus fort. J’ai aime ce que j’ai compris comme le message du film: On est toujours un peu le même, mais l’amour peut vous faire vous transformer pour le mieux. Mais on est toujours un peu le même. C’est ce que j’ai compris.
Bon vent.
Je vais me contenter de clicker droit sur les mots soulignes de rouge par Word. Si vous n’aimez pas les fautes d’orthographes, vous pouvez toujours faire un tour du cote du blog de Maitre Capelo.
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